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Les cétones : qu’est-ce que c’est et pourquoi est-ce important pour le diabète ?

Test cétones

Si vous avez récemment reçu un diagnostic de diabète, ou si vous connaissez quelqu’un dont c’est le cas, vous êtes confronté(e) à de nombreux termes nouveaux à comprendre. Le fait d’apprendre leur signification vous permettra de garder le contrôle sur la gestion de votre diabète. 

Vous avez peut-être entendu le personnel soignant parler des cétones et de l’affection qui y est associée, l’acidocétose diabétique (ACD) [1]

Cet article va vous aider à comprendre ce que c’est et ce qu’elles signifient pour la gestion de votre diabète.

Qu’est-ce que les cétones ?

Les cétones, parfois appelées corps cétoniques, sont des substances chimiques naturelles produites dans le foie [1]. Elles sont utilisées par votre corps pour transporter l’énergie vers les tissus, comme le cerveau, le cœur, les reins et les muscles [1]. Le plus souvent, les cétones sont utilisées lorsque le glucose n’est pas facilement accessible comme source d’énergie pour l’organisme [1].

Il existe principalement trois cétones produites par votre organisme [1] :

  1. L’acétoacétate (AcAc) – l’une des principales cétones produites dans le foie
  2. Le 3-Bêta-hydroxybutyrate (3HB) – formé à partir de l’AcAc
  3. L’acétone – fabriquée en plus petites quantités et responsable de l’odeur fruitée dans l’haleine d’une personne atteinte d’ACD

Les cétones sont toujours présentes dans votre sang [1, 2] ; leurs taux sont augmentés par des actions telles que le jeûne ou la pratique d’une activité physique [1].

Le lien entre les cétones et le diabète est observé depuis longtemps, les cétones ayant d’abord été découvertes dans les urines des personnes diabétiques au 19ème siècle [2].

Le diabète est la cause la plus fréquente de taux de cétones anormalement élevés [1].

 

Qu’est-ce que l’acidocétose diabétique ?

L’acidocétose diabétique (ACD) est une urgence médicale fréquente chez les personnes diabétiques [1, 3]

Lorsqu’une personne développe une ACD, de faibles taux d’insuline poussent l’organisme à produire de grandes quantités de cétones [1]. Cela est généralement associé à des taux de glycémie très élevés [1]. La présence de taux élevés de cétones provoque aussi une acidité du sang [1].

L’ACD survient le plus souvent dans le diabète de type 1, mais peut également survenir chez les personnes atteintes de diabète de type 2 [1, 3]. Elle peut être causée par plusieurs facteurs, notamment une infection, une dose d’insuline insuffisante ou manquée, un diabète non diagnostiqué, ou d’autres stress pour l’organisme (par ex. une chirurgie) [1].

L’ACD est généralement traitée à l’hôpital par de l’insuline, une réhydratation, le remplacement de substances chimiques dans le sang, et le traitement de sa cause sous-jacente [1].

 

Quand les cétones s’accumulent-elles ?

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles les cétones vont s’accumuler dans votre sang. On peut les répartir globalement en deux groupes. Lorsque cette accumulation fait partie d’un processus corporel normal, la cause est dite « physiologique », et lorsqu’elle fait partie d’une affection, elle est dite « pathologique » [1].

Les causes physiologiques comprennent [1] :

  • le jeune (en particulier pendant la petite enfance ou la grossesse) ;
  • l’activité physique prolongée ;
  • les régimes cétogènes (hyperlipidiques).

Les causes pathologiques comprennent [1] :

  • les maladies hormonales telles que le diabète, le déficit en cortisol, le déficit en hormone de croissance ;
  • les substances toxiques telles que l’alcool en excès ou les médicaments comme les salicylates ;
  • des erreurs innées du métabolisme.

 

Taux élevés de cétones et symptômes d’ACD

Il existe une série de symptômes pouvant indiquer que vos taux de cétones sont trop élevés et que vous développez peut-être une ACD. 

Les symptômes de l’ACD peuvent inclure [4] :

  • des mictions très fréquentes (polyurie) ;
  • boire dans des quantités supérieures à la normale (polydipsie) ;
  • une faim excessive ou extrême (polyphagie) ;
  • une faiblesse ;
  • des nausées et des vomissements ;
  • une respiration particulière, soupirante et profonde (parfois appelée respiration de Kussmaul) ;
  • une odeur fruitée de l’haleine ;
  • une confusion et une somnolence ;
  • des douleurs abdominales.

Si vous avez des difficultés à gérer votre diabète, vous pouvez contacter votre équipe soignante. 

L’ACD peut être très grave [3]. Si vous craignez d’avoir des cétones dans le sang ou l’urine et pensez que vous pourriez développer une ACD, cela est considéré comme une urgence médicale ; vous devez donc consulter immédiatement un médecin à l’hôpital [3]

Test cétones urines

Comment mesurer les cétones

Les taux de cétones peuvent être mesurés à la fois à domicile et à l’hôpital ou en clinique [1]. Les méthodes que vous allez utiliser seront peut-être différentes de celles employées à l’hôpital, tant en ce qui concerne la personne qui administre le test et la façon dont le test est réalisé. Dans les sections suivantes, nous examinerons le fonctionnement de chaque méthode et les raisons de son utilisation.

Mesure des taux de cétones dans votre sang

La mesure des taux de cétones dans le sang est importante pour le diagnostic et la prise en charge de l’acidocétose diabétique (ACD) [1]. Les taux de cétones dans votre sang peuvent également être mesurés par le personnel soignant pour déterminer si le traitement de l’ACD agit [3]

Des données probantes ont indiqué que la mesure des cétones à proximité directe du patient, appelée test au point de services, peut prévenir la survenue d’une ACD et également réduire le risque d’admission à l’hôpital [3].

Certains glucomètres destinés à l’automesure, que vous utiliserez pour mesurer votre propre glycémie et gérer votre diabète, encouragent l’utilisateur à mesurer ses cétones sanguines si ses taux de glycémie sont élevés [3].

Les cétones sanguines seront mesurées en milieu hospitalier à l’aide d’un dispositif [1]. Vous pourrez peut-être mesurer les cétones à domicile à l’aide d’un appareil portable similaire à un glucomètre [1].

Mesure des taux de cétones dans vos urines

La surveillance des taux de cétones dans vos urines est un élément important pour contrôler votre diabète [1, 5]. Si vous détectez des cétones dans vos urines, cela peut indiquer que vous présentez un risque d’acidocétose diabétique (ACD) ou que vous l’avez déjà développée [5].

Il est recommandé que toutes les personnes diabétiques analysent régulièrement leurs urines pour détecter la présence de cétones lorsqu’elles sont malades, dans les périodes de stress, lorsque leur glycémie est élevée, lorsqu’elles sont enceintes, ou si elles présentent des symptômes d’ACD [1, 5].

Bien que la mesure des cétones dans vos urines puisse indiquer que vous présentez un risque d’ACD ou que vous l’avez déjà développée, elle n’est pas considérée comme fiable pour le diagnostic et la prise en charge de l’ACD [5].

Les cétones urinaires peuvent être mesurées en trempant une bandelette réactive dans votre urine [1].

Cétones et diabète : un résumé

Comme nous l’avons vu ci-dessus, les cétones sont une substance chimique naturelle produite par l’organisme [1]

Différentes affections peuvent entraîner une augmentation de vos taux de cétones, la plus fréquente étant le diabète [1]. Une augmentation significative des cétones peut entraîner une affection appelée acidocétose diabétique (ACD) [1]. Il s’agit d’une urgence médicale [3]

Vous pouvez mesurer vos propres cétones, soit dans le sang soit dans les urines [1, 3]. La mesure de vos cétones peut indiquer la présence d’un risque d’ACD [5].

Savoir comment mesurer vos propres cétones vous permettra de comprendre les besoins en insuline de votre organisme, leur relation avec votre consommation de glucides, et d’en discuter avec votre équipe soignante.

Comprendre les cétones vous aidera également à gérer votre diabète et à vous alerter quant à un risque d’ACD.

Sources :

  1. Laffel, L. “Ketone bodies: a review of physiology, pathophysiology and application of monitoring to diabetes.” Diabetes Metab Res Rev 1999; 15: 412-426
  2. Vanitallie, T.B., Nufert, T.H. “Ketones: Metabolism’s Ugly Duckling.” Nutrition Reviews 2003; 61(10): 327–341
  3. Dhatariya, K. “Blood Ketones: Measurement, Interpretation, Limitations, and Utility in the Management of Diabetic Ketoacidosis.” The review of diabetic studies: RDS vol. 13,4; 2016: 217-225. doi:10.1900/RDS.2016.13.217
  4. Trachtenbarg, D. E. “Diabetic Ketoacidosis.” American Family Physician; 2005; 71(9): 1705-1714
  5. Goldstein, D.E., Little, R.R., Lorenz, R.A., Malone, J.I., Nathan, D., Peterson, C.M., Sacks, D.B. “Tests of Glycemia in Diabetes.” Diabetes Care 2004; 27 (7): 1761–1773
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Guide du HbA1c : Tout savoir sur le test

Test d'hémoglobine glyquée ou HbA1c

HbA1c signifie « hémoglobine glyquée » ; il s’agit d’un marqueur important des taux de glycémie et du contrôle glycémique sur le long terme [1, 2].

La mesure du taux d’HbA1c peut aider à diagnostiquer le diabète et le prédiabète [1]. Si vous avez déjà reçu un diagnostic de diabète, un test d’HbA1c peut également vous aider, vous et votre équipe soignante, à gérer la maladie [3].
 
Dans ce guide, nous examinons de plus près ce qu’est le test d’HbA1c, comment réaliser un test d’HbA1c, pourquoi il est nécessaire de mesurer les taux d’HbA1c, et les différences entre le test d’HbA1c et d’autres formes de surveillance de la glycémie.

Qu’est-ce que l’HbA1c ?

Le test d’HbA1c est également appelé test d’A1C, test d’hémoglobine glyquée ou test d’hémoglobine A1c [2]. Il mesure l’« hémoglobine glyquée », c’est-à-dire l’hémoglobine qui est « enrobée » de glucose dans la circulation sanguine [2]. Une fois que le glucose est obtenu à partir des aliments et qu’il pénètre dans la circulation sanguine, il se fixe à l’hémoglobine, la protéine qui donne au sang sa couleur rouge vif et dont le rôle principal est de transporter l’oxygène des poumons vers toutes les cellules de l’organisme [2]. Ce processus de glycation est normal [1] et fait que tout le monde a du glucose fixé sur son hémoglobine [3].

Des taux de glycémie plus élevés apparaissent à la surface de la protéine d’hémoglobine [2]. Le test d’HbA1c mesure le pourcentage de vos globules rouges présentant une hémoglobine enrobée de glucose [3]. Plus le pourcentage est élevé, plus la quantité de glucose dans votre sang est susceptible d’être importante.

 

Qu’est-ce qu’un test d’HbA1c ?

Le test sanguin d’HbA1c permet de déterminer si la glycémie moyenne d’une personne se situe dans la plage « normale » (c’est-à-dire la plage « non diabétique ») ou dans la plage cible, pour le traitement et la gestion du diabète [1, 2]. Ce test fournit une moyenne de la glycémie au cours des 90 derniers jours [2]

Le test d’HbA1c peut soit être réalisé dans un lieu de soins (c.-à-d. à domicile, dans une pharmacie, dans un cabinet médical général, dans un hôpital, etc.), soit être envoyé à un laboratoire [2, 4].

Ce test ne nécessite aucune préparation particulière, comme rester à jeun. Il consiste à prélever un échantillon de sang d’un capillaire à l’aide d’une piqûre au bout du doigt, ou il peut être prélevé dans votre bras [3]

Tous les professionnels de santé qui s’occupent d’une personne diabétique doivent être capables de comprendre pleinement et d’interpréter un test d’HbA1c, qu’il s’agisse d’un médecin, d’un(e) infirmier(ère) ou d’un pharmacien [2, 3].
 

Taux d’HbA1c : qu’est-ce qu’une plage normale ? 

Les résultats du test d’HbA1c se situent généralement dans les plages suivantes [1] :
    

  • 4,0 % à 5,6 % : plage normale ou non diabétique ;
  • 5,7 % à 6,4 % : prédiabète ;
  • 6,5 % ou plus : diabète.

Si vous avez un prédiabète, plus votre taux d’HbA1c est élevé, plus votre risque de développer un diabète de type 2 est élevé [3].

En général, si vous présentez un diabète de type 2, votre équipe soignante vous recommande de maintenir les taux d’HbA1c en dessous de 7 %, tout en adoptant un mode de vie sain [1, 5, 6]

Cependant, différents facteurs peuvent entrer en jeu et vont déterminer vos objectifs d’HbA1c personnalisés [3, 6]. Par exemple, les personnes sujettes à l’hypoglycémie qui ont déjà développé des complications sévères ou dont le diabète est présent depuis longtemps peuvent voir cette cible augmentée à moins de 8 % [5, 6].

En revanche, une limite plus stricte inférieure à 6,5 % peut être fixée pour :

  • les personnes chez lesquelles l’apparition du diabète est assez récente ; 
  • les personnes atteintes d’un diabète de type 2 qui est traité uniquement par des modifications du mode de vie ou uniquement par metformine ; 
  • les personnes qui ne présentent pas de maladie cardiovasculaire significative ni de complications, et ont une longue espérance de vie [6].

Cela peut également être prescrit si le risque d’hypoglycémie sévère ou d’autres effets secondaires du traitement est faible [6].

Pour le diabète de type 1, le risque d’hypoglycémie est plus élevé [6], ce qui signifie que le fait de fixer une limite plus basse et plus stricte de l’HbA1c comporte plus de risques. Bien que les différents pays et les organisations internationales ne soient pas parvenus à un consensus concernant le seuil qui permettrait d’éviter les complications, il est généralement recommandé que les taux d’HbA1c restent compris entre 6,5 et 7,5 % [7].

De nouvelles recherches suggèrent cependant que le risque de complications peut être réduit au minimum dans le diabète de type 1 en maintenant un taux idéal d’HbA1c compris entre 6,5 % et 6,9 % [7].

 

Les bénéfices d’atteindre les valeurs cibles d’HbA1c

Les tests d’HbA1c permettent de prédire et d’éviter l’hyperglycémie chronique, soit des taux élevés de glucose dans le sang, ce qui peut aider à réduire le risque de complications sur le long terme [1].

De nombreuses études ont montré qu’atteindre les valeurs cibles d’HbA1c réduisait le risque de développer des complications microvasculaires telles que la rétinopathie, la neuropathie et la maladie rénale diabétique, à la fois dans le diabète de type 1 et le diabète de type 2 [2, 6].

Le risque de crise cardiaque, d’AVC et de maladie cardiovasculaire est également plus faible avec un bon contrôle glycémique [1, 6], en particulier sur le long terme [2].

Cependant, il est important pour les professionnels de santé de garder à l’esprit qu’avec certains patients atteints de diabète de type 1, le risque d’hypoglycémie sévère peut être plus important que les bénéfices potentiels d’un contrôle glycémique constant [6].
 

À quelle fréquence le taux d’HbA1c doit-il être contrôlé ?

Le test d’A1C doit être effectué régulièrement chez tous les patients diabétiques, à partir de l’évaluation initiale, puis dans le cadre de la poursuite des soins de gestion du diabète [6].

Dès que le diabète est diagnostiqué, le taux d’HbA1c doit être surveillé à peu près tous les trois mois pour déterminer si les valeurs glycémiques cibles ont été atteintes et maintenues [5, 6]

Les personnes diabétiques dont le traitement aurait changé doivent également faire contrôler leur HbA1c tous les trois mois [2].

Pour les personnes atteintes d’un diabète de type 1, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande une surveillance plus fréquente que le rythme de deux fois par an recommandé pour le type 2 [8].

 

La différence entre le test d’HbA1c et la surveillance de la glycémie

Le test d’HbA1c et la surveillance de la glycémie peuvent être utilisés pour mesurer les taux de glucose dans le sang, mais il existe des différences entre ces deux types de tests. 

Le test d’HbA1c peut fournir un relevé de la moyenne des taux de glucose sur une période de 2 à 3 mois [1, 5], tandis que les tests de glycémie fournissent un relevé à un moment précis [1, 8].

Ainsi, la surveillance des taux de glycémie peut enregistrer des variations à court terme de votre glucose sanguin, ce que le test d’HbA1c ne peut pas faire [3]. Par exemple, deux personnes peuvent présenter les mêmes résultats d’HbA1c, mais l’une d’entre elles connaît peut-être des pics et des baisses de sa glycémie [3].

Le fait de pouvoir observer la manière dont votre glycémie fluctue tout au long de la journée, et quelles activités ou quels aliments l’affectent, peut vous aider à adopter des mesures thérapeutiques immédiates, par exemple, prendre de l’insuline. Cela peut également vous aider à éviter les épisodes d’hyperglycémie (taux de glucose élevés) ou d’hypoglycémie (taux de glucose faibles) [6].

Complications liées au diabète

D’un autre côté, le test d’HbA1c est bien corrélé au risque de complications liées au diabète sur le long terme, c’est donc un bon moyen de surveiller et de gérer une affection chronique comme le diabète [1, 3].

Certaines recherches ont suggéré que le test d’HbA1c était plus précis que la surveillance de la glycémie pour prédire le risque de rétinopathie, d’AVC, de maladie cardiaque et de mortalité toutes causes confondues [9, 10]. Cependant, l’OMS met en garde contre le fait que les données probantes en la matière restent floues [9].

Diagnostiquer le diabète

Pour le diagnostic du diabète, le taux d’HbA1c est plus pratique. Vous n’avez pas besoin d’être à jeun pour passer ce test, comme c’est le cas avec le test de glycémie plasmatique à jeun ou le test d’hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) [8, 9].

Cependant, il existe certains facteurs qui peuvent rendre le taux d’HbA1c moins précis, tels que des facteurs génétiques ou certaines maladies comme le paludisme, ou certaines anémies [9]. Il convient également de noter que si les tests d’HbA1c sont utiles et pratiques pour le diagnostic du diabète, comparativement aux mesures du glucose plasmatique, ils ne sont cependant pas disponibles dans de nombreux pays [9].

L’OMS met également en garde sur le fait qu’un seul test d’HbA1c n’est pas suffisant pour poser un diagnostic de diabète, et sur la nécessité de recherches supplémentaires dans tous les principaux groupes ethniques afin de déterminer si les taux d’HbA1c prédisent avec précision les complications liées au diabète [9].
 

Tableau de conversion des taux d’Hba1c

D’après Sherwani et al. (2016)[1], le tableau de conversion suivant montre la corrélation entre les taux d’HbA1c et les taux moyens de glycémie, et le risque de diabète et de complications liées au diabète :
 

Taux d'HbA1c Statut Taux de glycémie
5% (31 mmol/mol) Normal (non diabétique) 5,4 mmol/l (97 mg/dl)
6 % (42 mmol/mol) 7,0 (126 mg/dl)
7 % (53 mmol/mol) Prédiabète 8,6 (155 mg/dl)
8 % (64 mmol/mol) Diabète (contrôlé) 10,2 (184 mg/dl)
9 % (75 mmol/mol) Diabète (risque accru de complications) 11,8 (212 mg/dl)
10 % (86 mmol/mol) 13,4 (241 mg/dl)
11 % (97 mmol/mol) Diabète (risque maximal de complications) 14,9 (268 mg/dl)
12 % (108 mmol/mol) 16,5 (297 mg/dl)
Source: HbA1c as an indicator of diabetes control. - Sherwani et al. (2016)

 

Le test sanguin d’HbA1c est la pierre angulaire du diagnostic et de la gestion du diabète [1, 3]

Le test de l’hémoglobine glyquée présente à la fois des avantages et des inconvénients, mais dans l’ensemble, c’est un moyen pratique et précis de mesurer les taux de glucose dans le sang, et la plage d’HbA1c est essentielle pour établir le risque de diabète et de complications liées au diabète.

Sources :

  1. Sherwani, S. I., Khan, H. A., Ekhzaimy, A., Masood, A., & Sakharkar, M. K. “Significance of HbA1c test in diagnosis and prognosis of diabetic patients.” Biomarker Insights 2016:11 95–104 doi: 10.4137/BMI.S38440. https://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.4137/BMI.S38440
  2. Eyth, E., & Naik, R. “Hemoglobin A1C.” [Updated 2021 Apr 5]. In: StatPearls [Internet]. Treasure Island (FL): StatPearls Publishing; 2022 Jan-. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK549816/
  3. “All About Your A1C.” Centers for Disease Control and Prevention (CDC). Accessed March 3, 2022. https://www.cdc.gov/diabetes/managing/managing-blood-sugar/a1c.html
  4. “Definitions: Point of Care testing.” Department of Health, Australian Government. Accessed March 3, 2022. https://www1.health.gov.au/internet/publications/publishing.nsf/Content/qupp-review~qupp-definitions
  5. “Diabetes: Type 2 diabetes management.” World Health Organization (WHO) Package of Essential Noncommunicable Diseases (PEN). https://www.who.int/ncds/management/2.2_DIABETES_Type_2_management-WHOPEN.pdf
  6. ARG, T. “Glycemic Targets: Standards of Medical Care in Diabetes—2018.” American Diabetes Association, Diabetes Care 1 January 2018; 41 (Supplement_1): S55–S64. https://doi.org/10.2337/dc18-S006
  7. Lind M, Pivodic A, Svensson A, Ólafsdóttir A F, Wedel H, Ludvigsson J et al. “HbA1c level as a risk factor for retinopathy and nephropathy in children and adults with type 1 diabetes: Swedish population based cohort study.” BMJ 2019; 366:l4894 doi:10.1136/bmj.l4894 https://www.bmj.com/content/366/bmj.l4894
  8. “Global report on diabetes.” World Health Organization, 2016. https://www.who.int/publications/i/item/9789241565257
  9. “Use of Glycated Haemoglobin (HbA1c) in the Diagnosis of Diabetes Mellitus: Abbreviated Report of a WHO Consultation.” (No. WHO/NMH/CHP/CPM/11.1). World Health Organization, 2011. https://www.who.int/diabetes/publications/report-hba1c_2011.pdf
  10. Johns Hopkins University Bloomberg School of Public Health. “Hemoglobin A1c outperforms fasting glucose for risk prediction.” ScienceDaily. ScienceDaily, 10 March 2010. https://www.sciencedaily.com/releases/2010/03/100303192434.htm
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Comment maintenir vos taux de glycémie cibles quand vous avez un diabète de type 1

Routine test glycémie

Si vous avez récemment reçu un diagnostic de diabète, vous avez peut-être découvert qu’il existait de nombreux concepts nouveaux à apprendre et à comprendre. L’un de ces concepts est celui de votre plage glycémique cible.

Cet article explique pourquoi il est important d’avoir des taux de glycémie cibles[1, 2] et fournit des conseils pour vous aider à rester dans votre plage cible.

Pourquoi est-il important de maintenir sa glycémie dans une plage cible ?

Il peut vous sembler difficile de maintenir votre glycémie dans une plage définie, car cela implique de nombreux tests et un calcul minutieux des doses, mais c’est très important [1]. Si vous êtes atteint(e) d’un diabète de type 1, vous devrez utiliser de l’insuline pour gérer votre glycémie [1]. L’insuline devra être gérée en permanence pour obtenir un contrôle optimal de la glycémie [1].

Une gestion rigoureuse de votre glycémie, de manière à la maintenir dans votre plage cible, aidera à prévenir les complications à court et à long terme [1]. Le fait de rester dans votre plage cible pourrait également aider à améliorer votre énergie et votre humeur [2].

 

7 conseils pour maintenir votre glycémie dans votre plage cible

Ci-dessous, nous abordons quelques conseils pour vous aider à maintenir votre glycémie dans votre plage cible.

 

1. Connaissez votre plage cible

Il est important d’essayer de maintenir votre glycémie dans votre plage cible aussi longtemps que possible [2]. Cela peut prévenir ou retarder certaines des complications à court et à long terme liées au diabète, notamment les maladies oculaires, cardiaques et rénales [2].

Les plages cibles varient d’une personne à l’autre et peuvent dépendre de plusieurs facteurs, notamment votre âge et tout autre problème de santé que vous pourriez avoir [2]. La décision concernant la plage cible qui vous convient le mieux sera prise dans le cadre d’une conversation entre vous et votre équipe soignante [2].

2. Établissez une routine de test

Il est important d’avoir une routine régulière pour la gestion de votre diabète. Des données probantes montrent que certains adolescents ne mesurent pas régulièrement leur glycémie [3], et oublient 25 % de leurs injections d’insuline [3].

La fréquence à laquelle vous contrôlez vos taux de glycémie va dépendre de plusieurs facteurs [2]. Les moments fréquents pour vérifier la glycémie peuvent comprendre [2] :

  • au réveil ;
  • avant un repas ;
  • deux heures après un repas ;
  • au coucher.

Dans certains cas, votre équipe soignante vous proposera de contrôler votre glycémie plus régulièrement [2]. Par exemple, si vous avez présenté de nombreux épisodes de glycémie basse (hypoglycémie[2].

3. Tenez un journal de vos taux de glycémie

La vérification de votre glycémie est nécessaire pour s’assurer que vous vous administrez la bonne dose d’insuline [1]

De nos jours, il est plus facile de suivre sa glycémie grâce aux glucomètres et à la mesure continue du glucose (MCG) [1]. Ces dispositifs de gestion du diabète ont automatisé le processus d’enregistrement des données telles que les taux de glycémie, les équivalents glucidiques et les doses d’insuline, rendant ainsi les données plus facilement disponibles [1].

Savoir comment votre glycémie évolue au fil du temps vous permet d’être pleinement informé(e) et de discuter de vos besoins avec votre équipe soignante.

4. Prenez soin de votre santé physique

Glycémie et sport

L’activité physique est très importante si vous avez un diabète de type 1 [4].

L’activité physique est bénéfique de plusieurs manières pour les personnes atteintes de diabète [4]. Il a été montré qu’elle améliorait votre sensibilité à l’insuline, réduisait vos facteurs de risque de maladie cardiaque et vasculaire (cardiovasculaire), et améliorait votre qualité de vie [4]. Il est suggéré de viser au moins 150 minutes d’activité physique modérée à vigoureuse réparties sur trois jours minimum, avec au moins deux séances d’exercice de résistance par semaine [4]. Il a été constaté qu’un pourcentage important de personnes atteintes de diabète de type 1 n’atteignaient pas les objectifs d’activité physique recommandés dans ces lignes directrices [4].

Plusieurs obstacles ont été identifiés qui sont susceptibles de dissuader les personnes de pratiquer une activité physique, notamment la peur des hypoglycémies (épisodes hypoglycémiques), le manque de temps, les mauvaises conditions météorologiques, et les pressions au travail [4].

Si vous avez du mal à pratiquer autant d’activité physique que vous le souhaitez, discutez-en avec votre équipe soignante pour voir s’il existe un moyen de vous aider à atteindre vos objectifs.

5. Occupez-vous aussi de votre santé mentale

La santé mentale affecte de nombreux aspects de la vie quotidienne, notamment votre faculté de réflexion et votre bien-être, la manière dont vous gérez le stress et la prise de décision [5]. Elle peut également rendre plus difficile le fait de se conformer à un plan de soins du diabète [5].  Les problèmes associés au diabète peuvent aussi aggraver les problèmes liés à la santé mentale [5]. Les jeunes diabétiques présentent un risque accru de problèmes de santé mentale tels que la dépression [6]. Ces problèmes de santé mentale sont souvent sous-diagnostiqués [6].

Les problèmes de santé mentale qui peuvent survenir chez les personnes diabétiques comprennent la dépression, le stress et l’anxiété, et l’angoisse liée à la gestion du diabète [5]. Les problèmes de santé mentale non traités peuvent compliquer la gestion du diabète [5]. Si vous pensez que vous avez des difficultés liées à votre santé mentale, dites-vous que vous n’êtes seul(e) pour y faire face. Il existe plusieurs moyens grâce auxquels vous pouvez obtenir un soutien ; votre équipe soignante pourra vous orienter [5].

6. Faites attention à ce que vous mangez

Glycémie et nutrition

Une alimentation saine est essentielle pour une bonne gestion de la glycémie en continu [7].

Apprendre à calculer ou à estimer la teneur en glucides de vos repas vous permettra d’ajuster les doses d’insuline pour maintenir votre glycémie dans votre plage cible [7]. C’est ce qu’on appelle le « calcul des glucides ».

Pour avoir une alimentation saine et maintenir plus facilement votre glycémie dans la plage cible, il y a aussi certaines habitudes que vous pouvez adopter [2] :

  • manger à heures régulières et ne pas sauter de repas ;
  • boire de l’eau à la place de jus de fruits ou de boissons gazeuses ;
  • limiter votre consommation de boissons alcoolisées ;
  • prendre un fruit plutôt qu’un produit sucré transformé ;
  • choisir des aliments qui sont moins caloriques et moins riches en « mauvaises graisses » (graisses saturées et graisses trans), en sucre et en sel ;
  • contrôler vos portions alimentaires ;
  • surveiller votre glycémie pour voir ce qui cause son augmentation ou sa diminution ;
  • noter vos aliments, vos boissons et votre activité physique.

Bien qu’il puisse parfois être difficile de rester motivé(e) et de suivre les directives alimentaires, une alimentation saine est un outil important pour bien gérer ses taux de glycémie [7]

Toutefois, cela ne signifie pas forcément que vous devez modifier votre régime alimentaire de manière radicale. Le régime d’insuline qui vous convient peut généralement être conçu pour s’adapter à votre routine alimentaire et à vos aliments préférés [7]. Des changements de votre mode de vie peuvent aussi aider à intégrer votre régime d’insuline dans vos routines préférées en termes d’alimentation et d’activité physique [7]. Votre équipe de soins du diabète pourra vous aider à ce sujet. 

7. Formez-vous

L’autogestion du diabète peut être complexe [8]. Toutefois, elle est importante — on a estimé que 95 % des soins du diabète se faisaient pas autogestion [8]. Cette complexité peut entraîner une mauvaise gestion de la glycémie [8].

L’éducation diabétique qui vous est dispensée par votre équipe soignante peut vous aider à ce niveau ; elle est généralement fournie au moment où vous recevez un diagnostic et à divers autres moments de votre parcours avec le diabète [8].

Si vous trouvez que l’autogestion est difficile, un programme intensif de formation pourra vous aider. Une étude a montré qu’un programme de 6 mois avec un infirmier éducateur produisait une amélioration significative du contrôle glycémique sur le long terme [3].

 

La gestion du diabète peut être un processus complexe, mais il existe plusieurs mesures simples que vous pouvez adopter pour vous donner toutes les chances de gérer correctement votre diabète [1, 2, 3, 4, 7, 8]

Votre équipe soignante pourra vous fournir plus d’informations et un soutien pour vous aider à maintenir plus facilement votre glycémie dans la plage cible.

Sources :

  1. Wong, J.C., Neinstein, A.B., Spindler, M., Adi, S. A Minority of Patients with Type 1 Diabetes Routinely Downloads and Retrospectively Reviews Device Data. Diabetes Technology & Therapeutics 2015; 17(8): 555-562. http://doi.org/10.1089/dia.2014.0413
  2. Centers for Disease Control and Prevention. Manage Blood Sugar. Accessed April 2022. Available at: https://www.cdc.gov/diabetes/managing/manage-blood-sugar.html
  3. Couper, J.J., Taylor, J., Fotheringham, M.J., Sawyer, M. Failure to maintain the benefits of home-based intervention in adolescents with poorly controlled type 1 diabetes. Diabetes Care 1999; 22 (12): 1933–1937. https://doi.org/10.2337/diacare.22.12.1933
  4. Kennedy A., Narendran P., Andrews R.C. for the EXTOD Group, et al. Attitudes and barriers to exercise in adults with a recent diagnosis of type 1 diabetes: a qualitative
  5. study of participants in the Exercise for Type 1 Diabetes (EXTOD) study. BMJ Open 2018;8:e017813. https://doi.org/10.1136/bmjopen-2017-01781
  6. Centers for Disease Control and Prevention. Diabetes and Mental Health. Accessed April 2022. Available at: https://www.cdc.gov/diabetes/managing/mental-health.html .
  7. Schwartz, D.D. Cline, V.D., Axelrad, M.E., Anderson, B.J. Feasibility, Acceptability, and Predictive Validity of a Psychosocial Screening Program for Children and Youth Newly Diagnosed With Type 1 Diabetes. Diabetes Care 2011; 34 (2): 326–331. https://doi.org/10.2337/dc10-1553
  8. Davison, K.A.K., Negrato, C.A., Cobas, R. et al. Relationship between adherence to diet, glycemic control and cardiovascular risk factors in patients with type 1 diabetes: a nationwide survey in Brazil. Nutr J 2014; 13: 19. https://doi.org/10.1186/1475-2891-13-19
  9. Wiley, J., Westbrook, M., Long, J. et al. Diabetes Education: The Experiences of Young Adults with Type 1 Diabetes. Diabetes Ther 2014; 5: 299–321. https://doi.org/10.1007/s13300-014-0056-0
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Anke & Fenna

Anke Alzer est la mère de Fenna.

Fenna a 23 ans et est atteinte du syndrome de Down. Elle vit à la maison et va quatre jours par semaine dans un centre de soins de jour pour adultes atteints du syndrome de Down où elle travaille dans une boulangerie. Elle est atteinte de diabète de type 1 depuis 2009. Elle a reçu la pompe à insuline t:slim X2 en mars 2020, en juin elle a commencé à utiliser Control IQ.

Anke & Fenna

Fenna a le syndrome de Down. En raison de son handicap, elle est incapable de raconter son histoire elle-même, alors je le fais pour elle."

Anke

Couplage avec le capteur MCG

Fenna a eu plusieurs pompes, mais elles n'ont jamais été associées à un capteur MCG. Elle a eu plusieurs versions du Dexcom au fil du temps ; elle a commencé avec le Seven Plus, suivi du G4, du G5 et du G6. La t:slim X2 est sa première pompe qui peut être couplée avec le CGM.

Fenna elle-même ne sent pas si sa glycémie est dans la cible, en hypoglycémie ou en hyperglycémie. Elle n'a pas non plus de signes extérieurs d'hypoglycémie ou d'hyperglycémie. Comme Fenna ne peut pas non plus calculer elle-même la quantité de glucides qu'elle mange ou boit, elle dépend entièrement de nous, parents, et de ses surveillants au centre de soin. Le CGM a donc une forte valeur ajoutée pour nous. 

Comme Fenna ne sent pas elle-même sa glycémie, la pompe t:slim X2, avec son système hybride en boucle fermée et son dosage automatique de l'insuline, est idéale pour elle. Pour nous, parents et soignants, c'est une bonne chose qu'il y ait des alarmes pour que nous puissions aussi être tenus informés de son état."

Anke

Mais malgré cela, il faut rester toujours vigilant ! Parce que si Fenna ne se trouve pas dans les alentours et qu'une alarme se déclenche, il se peut qu'elle n'en parle pas. L'application Dexcom follow est donc indispensable pour nous.

Moins d'hypers et d'hypo

La différence avec les pompes précédentes est qu'il n'y a plus d'hyperglycémies inexpliqués vraiment élevés et aussi moins d'hypos, car la pompe intervient à temps. Dans le passé, elle avait toujours une hyper après l'exercice, et plus l'exercice était intense, plus le pic était élevé. C'est également beaucoup moins le cas aujourd'hui. Il lui arrive encore d'avoir un sursaut après l'exercice, mais pas aussi élevé et long qu'avec les pompes précédentes. Par temps chaud, par exemple en vacances à l'étranger, elle souffrait aussi d'hypers très élevés, mais heureusement, grâce à la t:slim X2, ceux-ci appartiennent aussi au passé. Dans l'ensemble, son TIR (temps dans la cible) se situe entre 85 et 95 pour cent. Nous en sommes donc tout à fait satisfaits.

Le lien avec le capteur MCG Dexcom et le dosage automatique de l'insuline est vraiment la valeur ajoutée de la t:slim X2 pour nous.

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Nur

Nur est âgée de 27 ans. On lui a diagnostiqué un diabète de type 1 en 2013, deux fois en fait : une fois en Turquie et plus tard aux Pays-Bas. Deux ans après son diagnostic, Nur a commencé une thérapie par pompe. 

Jeune femme diabétique prenant un café avec une amie

Depuis 2021, je suis une heureuse utilisatrice de la pompe à insuline t:slim X2"

Avant de décider de passer à la pompe à insuline t:slim X2, je me suis d'abord demandé ce que je considère comme le plus important dans une pompe à insuline. J'utilisais une pompe depuis six ans, mais mes attentes en matière d'amélioration de la glycémie n'avaient pas encore été satisfaites. La pompe à insuline que j'utilisais n'avait que la fonction "arrêt pour glycémie basse". Je savais que la technologie était désormais beaucoup plus avancée et que les nouvelles pompes à insuline pouvaient même effectuer une administration automatique d'insuline pour prévenir les hypers. Je souffrais moi-même de nombreuses hypers en soirée et j'espérais donc que cette technologie m'aiderait dans ce domaine. C'est ainsi que j'ai choisi la pompe à insuline t:slim X2. 

Plus d'énergie

Depuis que j'utilise cette pompe à insuline en combinaison avec un CGM, j'ai visiblement moins d'hypos et d'hypers. Cela a amélioré ma qualité de vie. J'ai plus d'énergie pour faire les choses que j'aime le plus. Je peux maintenant me promener en ville sans m'inquiéter constamment de ma glycémie.

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Charlene

Charlene a 38 ans et souffre de diabète de type 1 depuis 1991. Elle est mariée et fière mère d'une fille de 14 ans. Elle utilise la t:slim X2 depuis février 2021 et le Control IQ depuis octobre de la même année.

Charlene

Le 5 novembre 2022, cela fera 31 ans qu'on m'a diagnostiqué un diabète de type 1. J'étais une petite fille de 7 ans. 

Ces dernières années, il y a eu de bons mais aussi de mauvais moments. C'est un chemin avec des hauts et des bas."

Thérapie par pompe et stylo

A 17 ans, j'ai commencé une thérapie par pompe. J'ai utilisé plusieurs pompes à insuline jusqu'à ce qu'en 2015, en concertation avec mon infirmière spécialisée dans le diabète, je décide d'arrêter le traitement par pompe. À l'époque, je n'arrivais pas à obtenir le bon réglage et j'ai souffert de nombreux hématomes, de blocages, d'irritations et, malheureusement, de nombreuses hospitalisations. J'avais un taux d'HbA1c élevé et un mauvais temps dans la cible (TIR). Je suis retourné au stylo pour avoir plus d'endroits où injecter mon insuline. Et ça a marché. J'ai eu moins de malaises et, surtout, aucune admission à l'hôpital. 

De nouveau sur la pompe

Après 5,5 ans de traitement par stylo, j'ai de nouveau opté pour une pompe à insuline en février 2021. Je voulais me débarrasser des pics de glycémie nocturnes que je n'arrivais pas à résoudre avec l'insuline à action prolongée. 

J'ai commencé avec la t:slim X2 avec un TIR (temps dans la cible) de 44%. Avec le temps, j'ai " heureusement " été autorisé à utiliser le capteur Dexcom G6, qui m'a également permis de commencer à utiliser la technologie Basal-IQ (arrêt avant et à hypoglycémie). Mon TIR s'est énormément amélioré : en septembre 2021, j'avais un TIR de 70%. Enfin, en octobre, j'ai été autorisé à commencer à utiliser la technologie Control-IQ, le système hybride en boucle fermée. Aujourd'hui, en octobre 2022, mon TIR est de 91 %, mon HbA1c de 41 mmol/mol (5,9%) et, heureusement, je ne souffre plus du tout des malaises que j'avais auparavant ! 

Résultat : ma qualité de vie est tellement meilleure !"

Suivez votre cœur

Ce que je voudrais souligner : en choisissant une nouvelle pompe à insuline ou une pompe de remplacement, vous faites le choix de 4 ans. Informez-vous bien sur toutes les possibilités et, surtout, examinez attentivement ce qui vous convient le mieux. Discutez-en avec votre infirmière en diabétologie (pédiatrique) ou votre pédiatre/interniste et demandez au fabricant. Suivez votre cœur !

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