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Avertissement : Ce jeu n'est pas destiné à remplacer un diagnostic, un traitement ou un conseil médical. Les informations fournies dans le jeu sont données à titre indicatif uniquement. Elles ne doivent en aucun cas être considérées comme des conseils professionnels, qui ne peuvent être obtenus qu'auprès d'un professionnel de santé qualifié.
*uniquement pour les enfants de moins de 12 ans.
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Taux de glycémie chez les enfants: ce à quoi il faut faire attention et quand effectuer un test
La surveillance des taux de glucose (sucre) est un élément essentiel de la gestion efficace du diabète de votre enfant [1]. Mais si votre enfant est diabétique, à quoi devez-vous faire attention et quelles sont les meilleures façons de contrôler sa glycémie ?
Dans ce guide, nous allons examiner les taux de glycémie chez les enfants, y compris les signes de taux de glucose élevé ou bas, quand votre enfant doit passer un test et comment. Poursuivez votre lecture pour savoir comment surveiller les taux de glycémie chez les enfants et plus encore.
Le nombre d’enfants et de jeunes vivant avec le diabète augmente chaque année [2]. En 2019, il y avait plus d’un million d’enfants et d’adolescents (jusqu’à 19 ans) atteints de diabète de type 1 [2].
Savoir que votre enfant est atteint de diabète peut être inquiétant et difficile pour toute la famille. Cependant, avec l’insulinothérapie, une surveillance étroite de la glycémie et un soutien, il peut vivre une vie active, longue et épanouissante [3].
Des contrôles réguliers du glucose sont essentiels pour les enfants diabétiques [1].
Les enfants et les adolescents (âgés de 0 à 19 ans) atteints de diabète de type 1 ou de type 2 peuvent développer toutes les complications observées chez les adultes diabétiques [2]. Si leur glycémie est trop basse ou trop élevée, ils pourraient développer des problèmes de santé à court terme [2, 3]. Ils sont également à risque de complications diabétiques à long terme, notamment des maladies cardiovasculaires, rénales et oculaires [2, 3].
La surveillance des taux de glucose de votre enfant peut vous aider à gérer activement son traitement antidiabétique, à préserver son bien-être et à protéger sa santé future [2, 3].
Une surveillance régulière des taux de glucose de votre enfant à domicile vous aidera à reconnaître les variations glycémiques, ainsi que leur relation avec des facteurs tels que l’alimentation, l’activité physique, le stress, l’école et la maladie [3].
Il existe différentes méthodes pour vérifier les taux de glycémie de votre enfant pour que vous puissiez ajuster son insuline et obtenir la meilleure gestion possible du diabète [3, 4].
Cette gestion du diabète doit prendre en compte l’âge, les besoins et les capacités de votre enfant [4]. Par exemple, si votre enfant est jeune, vous devrez prendre l’initiative de surveiller sa glycémie et de fournir des soins pour le diabète [4]. Cependant, à mesure qu’il grandit, vous, l’équipe de soins du diabète et votre enfant travaillerez ensemble pour vous assurer qu’il devient plus apte et confiant dans la prise en charge de son affection [4].
Lorsque votre enfant est diabétique, son équipe de soins du diabète lui donnera des cibles glycémiques pour l’aider à préserver sa santé et à se protéger contre les complications liées au diabète plus tard dans la vie [5].
Une gestion attentive du diabète est importante, mais il est également essentiel de ne pas oublier que la santé de votre enfant ne se résume pas à ses données. Ses taux de glucose doivent toujours être considérés comme faisant partie de sa santé et son bien-être au sens large, en tenant compte des facteurs sociaux, émotionnels et physiques [5]. L’équipe de soins du diabète de votre enfant peut apporter son aide ; par exemple, elle peut fournir des conseils pour vous aider, vous et votre enfant, à adopter une alimentation saine et à apprendre comment l’alimentation peut affecter son diabète [5].
Il n’est pas rare que les cibles glycémiques soient source de stress et de conflit pour la famille. Si la gestion du diabète devient une bataille, alors les parents ou soignants, les jeunes et l’équipe de soins du diabète devront peut-être faire des compromis pour préserver l’harmonie [5].
Les taux élevés de glycémie sont appelés hyperglycémie, également connue sous le nom d’épisode « hyper » en abrégé [2, 3].
L’équipe de soins du diabète de votre enfant fixera les cibles de glycémie de votre enfant, mais généralement, l’hyperglycémie est supérieure à 126 mg/dL avant un repas ou 162 mg/dL après un repas [5].
Les signes et symptômes de l’hyperglycémie comprennent :
Si elle n’est pas traitée, une hyper peut évoluer vers une complication grave d’acidocétose diabétique (ACD) [5]. Identifiez les symptômes suivants :
Si l’ACD vous inquiète, consultez un médecin en urgence.
Une glycémie basse est appelée hypoglycémie. Les épisodes d’hypoglycémie sont souvent appelés « hypo » en abrégé. Pendant l’hypoglycémie, la quantité de glucose dans le sang de votre enfant est trop basse [2].
Il est important de connaître les signes d’hypoglycémie chez votre enfant et de les traiter rapidement avec une source de glucose à action rapide, comme une boisson sucrée, des comprimés de glucose ou des bonbons, car l’hypoglycémie peut être très dangereuse [2].
Généralement, une hypoglycémie survient lorsque le taux de glucose de votre enfant est inférieur ou égal à 70,0 mg/dL [7]. Cependant, votre enfant peut développer des symptômes au fur et à mesure que sa glycémie chute [7].
Les signes et symptômes de l’hypoglycémie chez les enfants sont :
Cependant, les symptômes peuvent être subtils et varier d’un enfant à l’autre. Faites toujours preuve de prudence, et discutez avec votre équipe de soins du diabète afin de reconnaître et de traiter les hypos en toute confiance [5,7].
Chez l’enfant, le test de glycémie comprend traditionnellement la surveillance à domicile des taux de glucose à l’aide de tests de glycémie capillaire, ainsi que des tests sanguins réguliers pour mesurer l’hémoglobine glyquée (HbA1c) [1, 5].
Cependant, les dispositifs de surveillance continue du glucose (SCG) sont de plus en plus disponibles, et peuvent améliorer la gestion du diabète, diminuer l’inquiétude et réduire le fardeau des soins pour certains enfants vivant avec le diabète [8].
Voici de plus amples détails sur les trois méthodes de surveillance de la glycémie chez l’enfant :
L’autosurveillance glycémique (ASG) vous permet de mesurer rapidement et précisément la glycémie de votre enfant à domicile [4]. L’ASG consiste à piquer le doigt de votre enfant à l’aide d’une lancette et à utiliser un glucomètre pour mesurer sa glycémie, de la même manière qu’un adulte s’auto-testerait [4, 5, 9].
Vous devrez suivre un programme de tests structuré ; quatre tests ou plus par jour sont nécessaires pour les enfants atteints de diabète de type 1 [4, 5]. Il est vital de tester plus fréquemment s’ils exercent une activité physique ou ne se sentent pas bien [5].
En Belgique, l’Association du Diabète recommande ces plages cibles pour une prise en charge optimale de la glycémie :
Le fait de maintenir les taux de glycémie dans la limite inférieure de ces plages aidera votre enfant à obtenir le taux d’HbA1c le plus bas possible. Cependant, cela doit être compensé par d’autres facteurs, notamment le risque que sa glycémie devienne trop basse [5].
Le test sanguin de l’HbA1c fournit une mesure du glucose moyen de votre enfant au cours des deux à trois derniers mois [9]. Les professionnels de santé peuvent souhaiter effectuer des tests plus fréquemment si votre enfant a des difficultés à gérer sa glycémie [5].
Cependant, l’équipe de soins du diabète de votre enfant fixera une cible d’HbA1c pour lui, en prenant en compte ses activités, toute autre maladie et son risque d’hypoglycémie [5]. Elle travaillera avec vous pour atteindre cet objectif [5].
La surveillance continue du glucose (également appelée SCG) suit les taux de glucose de votre enfant jour et nuit [9, 10].
Un petit dispositif est implanté, généralement dans la partie supérieure du bras ou l’abdomen, pour lire son taux de glucose en continu [9, 10]. Il utilise un minuscule capteur inséré sous la peau pour transférer des informations vers un moniteur, qui peut être consulté 24 heures sur 24 afin que vous puissiez voir ses taux de glucose, repérer les variations, et identifier les hauts et les bas [9, 10]. De nombreux dispositifs envoient des avertissements ou des alarmes s’ils identifient des complications comme l’hypoglycémie [10].
La recherche montre que la SCG bénéficie à la santé et à la qualité de vie des enfants diabétiques et de leurs familles [8, 11]. Les bénéfices comprennent : réduction de la douleur et de l’anxiété liées aux piqûres au doigt, une meilleure gestion du contrôle du diabète, et moins d’inquiétude pour les parents ou les soignants lorsque l’enfant est à l’école, avec d’autres personnes, ou endormi [8, 11].
Cependant, la SCG n’est pas destinée à tous les enfants.
Dans la recherche, certaines familles ont remarqué que l’insertion et le retrait causaient des inquiétudes chez leur enfant, et les parents eux-mêmes étaient préoccupés par la précision et les problèmes techniques [8]. La SCG peut également être plus coûteuse que les tests traditionnels par piqûre au doigt, en particulier si elle n’est pas prise en charge par l’assurance ou le système de soins de santé [8, 10].
La surveillance de la glycémie chez les enfants peut sembler intimidante si votre enfant vient de recevoir un diagnostic de diabète, mais avec l’aide de votre équipe de soins du diabète, vous pouvez apprendre à gérer la maladie ensemble.
Surveillance de la glycémie: un guide complet
Si vous avez récemment reçu un diagnostic de diabète, vous souhaiterez peut-être en savoir plus sur la surveillance de la glycémie, par exemple en quoi elle consiste, comment elle fonctionne et les différents types de dispositifs de surveillance de la glycémie.
Pour en savoir plus sur la surveillance de la glycémie, consultez notre guide ci-dessous.
Lorsque vous vivez avec le diabète, une surveillance régulière de la glycémie est essentielle pour vous aider à gérer votre glycémie (taux de sucre dans le sang), à préserver votre santé et à réduire les complications à long terme du diabète [1].
Des taux de glycémie trop élevés ou trop bas peuvent potentiellement entraîner des complications à court et à long terme qui peuvent affecter votre santé actuelle et future, voire même menacer le pronostic vital [2].
La surveillance de la glycémie est le processus par lequel vous vérifiez la quantité de glucose dans votre sang pour vous assurer que vos taux ne sont pas trop élevés ou trop bas [3].
Des tests de glycémie réguliers vous aideront à comprendre comment votre alimentation, votre activité physique, votre maladie et votre stress influencent vos taux de glycémie, afin que vous puissiez travailler avec des professionnels de santé pour ajuster votre traitement, planifier votre alimentation et gérer activement votre diabète en toute confiance [2, 3].
Traditionnellement, les tests de glycémie se composent de deux types différents : l’autosurveillance glycémique (ASG), que vous réalisez à domicile vous-même, et des tests sanguins pour mesurer votre hémoglobine glyquée (HbA1c), qui sont effectués par un clinicien de la santé [1, 2].
Vous trouverez ci-dessous le fonctionnement des deux types de tests de glycémie et leur action.
L’autosurveillance glycémique implique des tests réguliers par piqûre au doigt (plusieurs fois par jour), puis l’utilisation d’un kit de test à domicile pour mesurer la glycémie à ce moment précis [3].
Ce contrôle de votre propre glycémie peut se faire à domicile ou à l’extérieur, sans aide professionnelle ; votre équipe de soins du diabète vous expliquera comment effectuer le test et que faire selon les résultats [3].
Suivre un programme d’autosurveillance structuré peut vous aider à améliorer la gestion de votre diabète et à maintenir votre glycémie aussi proche que possible de la normale lorsque vous vivez avec un diabète de type 1 ou de type 2 [3]. Cependant, les tests périodiques ne fournissent qu’un aperçu de votre glycémie ; ils ne permettent pas d’identifier les problèmes entre les piqûres au doigt ou de prédire les épisodes imminents d’hypoglycémie [1].
Le test de l’HbA1c (ou test de l’hémoglobine glyquée) est un test sanguin qui indique votre glycémie moyenne au cours des deux à trois derniers mois [3].
Votre médecin généraliste ou votre équipe de soins du diabète organisera le test régulièrement pour surveiller la gestion de votre diabète [3]. La cible pour la plupart des personnes atteintes de diabète de type 1 est de 48 mmol/mol (6,5 %) ou moins, mais vos professionnels de santé personnaliseront votre cible en fonction de votre diabète et de vos besoins [3].
L’HbA1c est un test très utile, et constitue le moyen recommandé pour évaluer la gestion du diabète et prédire votre risque de développer des complications [4].
Cependant, il présente quelques limites ; il ne donne qu’une moyenne de vos taux de glucose et ne détecte pas de changements rapides, comme des épisodes de glucose élevé ou bas et d’hyperglycémie après un repas [1, 4]. De plus, le test peut ne pas être fiable si vous souffrez de certaines affections, telles que l’anémie ou les hémoglobinopathies (troubles sanguins génétiques), ou si vous êtes enceinte, et peut également être affecté par la génétique ou l’origine ethnique [1, 4].
Pour les diabétiques, un test de glycémie régulier peut être une contrainte à vie [5]. Cependant, les nouvelles technologies offrent des méthodes plus efficaces et plus confortables pour surveiller et réguler la glycémie en continu [1, 3, 5].
La surveillance du glucose, en particulier la surveillance continue du glucose (SCG), permet une évaluation pratique et complète des taux de glycémie et une amélioration de la gestion [4].
Il existe différents dispositifs de surveillance du glucose disponibles pour les diabétiques [4, 5]. Ci-dessous, nous allons examiner plus en détail ces trois options pour la surveillance de la glycémie.
La surveillance continue du glucose ou SCG est une méthode innovante pour vérifier votre glycémie 24 heures sur 24 [3]. Un dispositif implanté (qui utilise un minuscule capteur inséré sous la peau) évalue automatiquement vos taux de glucose jour et nuit en continu, même lorsque vous dormez [2, 3, 4].
Le capteur transmet les résultats via un émetteur à un moniteur afin que vous puissiez consulter les taux de glucose en temps réel, identifier les variations glycémiques, et repérer les hauts et les bas [2, 3, 4]. De nombreux dispositifs de SCG peuvent envoyer des alarmes ou des alertes s’ils détectent des problèmes comme l’hypoglycémie [2].
Le dispositif mesure le glucose dans votre liquide interstitiel (le liquide qui entoure les cellules dans votre corps) plutôt que votre glycémie [2, 4]. Il y a un léger délai entre les variations du taux de glucose dans ce liquide interstitiel et votre circulation sanguine, de sorte que votre résultat de taux de glucose en SCG peut différer d’un résultat de piqûre au bout du doigt [2, 4]. Cela signifie que les mesures de SCG ne reflètent pas toujours de manière fiable l’évolution rapide des taux de glycémie. Vous devrez peut-être vous piquer le doigt pour étalonner le dispositif et prendre des décisions importantes concernant la gestion de votre diabète [1, 4].
Un autre inconvénient de la SCG est que les capteurs et les machines peuvent être relativement chers, ce qui en fait une option moins viable pour ceux dont les soins de santé ne sont pas couverts [2].
Cependant, la recherche montre que la SCG constitue une amélioration de l’autosurveillance traditionnelle [4]. L’utilisation d’un dispositif de surveillance continue du glucose peut améliorer la gestion de votre diabète, réduisant votre risque d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie, réduisant votre taux d’HbA1c et vous protégeant contre les complications à long terme [4].
La surveillance flash du glucose (SFG) est parfois appelée surveillance continue du glucose à balayage intermittent (SCGbi) [6, 7].
Comme pour la SCG, les dispositifs de surveillance flash du glucose mesurent vos taux de glucose sans piqûre du doigt, à l’aide d’un petit capteur implanté juste sous votre peau, qui analyse les taux de glucose dans le liquide autour de vos cellules [7]. Il est porté pendant une durée maximale de 14 jours [7].
Cependant, contrairement à une SCG, le dispositif flash ne mesure pas et n’affiche pas les résultats de glucose en continu [7]. Au lieu de cela, vous obtenez des résultats uniquement à la demande, en particulier lorsque vous scannez votre capteur de façon intermittente [6, 7].
Les dispositifs de surveillance flash du glucose sont généralement considérés comme ayant une bonne précision, et des études montrent qu’ils peuvent améliorer la gestion du diabète et la qualité de vie tout en réduisant le risque de complications liées au diabète [7]. Ils représentent également une option moins chère et valable pour certaines personnes atteintes de diabète, le cas échéant [7].
Cependant, les dispositifs flash présentent certains inconvénients : ils ne sont généralement pas aussi précis que les dispositifs plus récents de SCG et ne peuvent pas se connecter à une pompe à insuline [7]. En général, ils n’envoient pas non plus d’avertissement d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie, contrairement à de nombreux systèmes de SCG [7]. Néanmoins, la technologie de surveillance évolue rapidement, et des alarmes sont ajoutées aux modèles flash plus récents [6, 7].
Utilisé correctement, un système hybride en boucle fermée est le système le plus avancé disponible pour l’administration d’insuline aux personnes vivant avec le diabète [8].
Les systèmes en boucle fermée hybrides utilisent un algorithme informatique pour prendre des mesures du glucose à partir d’un dispositif de surveillance continue du glucose, calculer la dose d’insuline requise et administrer l’insuline par le biais d’une pompe à insuline [8, 9].
Le système ajuste automatiquement le taux de base de l’insuline chaque fois que votre glycémie devient trop basse ou trop élevée [9]. Il fonctionne en continu, même lorsque vous dormez, en répétant le cycle de boucle à intervalles réguliers toutes les 5 à 12 minutes (en fonction du système utilisé) [9].
Des études scientifiques ont démontré que les systèmes en boucle fermée hybrides semblent améliorer la gestion du glucose, réduire le risque d’hypoglycémie, améliorer la qualité de vie et réduire le fardeau de la prise en charge du diabète de type 1 [8, 9].
Cependant, les systèmes en boucle fermée hybrides nécessitent des efforts et présentent des inconvénients. Vous devrez toujours compter les glucides dans vos aliments et programmer des doses d’insuline supplémentaires au moment des repas [9]. L’exercice physique, l’alcool, les repas riches en glucides et en matières grasses restent tous difficiles à gérer, même avec des systèmes en boucle fermée hybrides, de sorte que les stratégies de gestion doivent être adaptées à vos besoins individuels [9]. Une formation et un soutien de la part de professionnels de santé sont également nécessaires [9].
De nombreuses personnes vivant avec le diabète pourraient bénéficier de la surveillance de la glycémie en utilisant l’une des méthodes décrites ci-dessus. La réduction des piqûres au doigt douloureuses, l’amélioration de la gestion du diabète et la réduction de la fréquence des épisodes d’hypoglycémie dangereux peuvent améliorer la santé et le bien-être des utilisateurs [4, 6, 7, 8, 9].
En janvier 2021 : le système en boucle fermée hybride est actuellement disponible uniquement pour les patients de la « Convention en matière de technologie avancée ou onéreuse pour le patient diabétique »[10]. Seuls les centres pour diabétiques suivants sont éligibles à cette étude : https://www.inami.fgov.be/SiteCollectionDocuments/lijst_centra_gdt_liste_centres_tao.pdf
Caractéristiques de ces patients :
Pompes à insuline vs injections: quelle est la différence?
Si vous avez récemment reçu un diagnostic de diabète, vous ne connaissez peut-être pas les différentes méthodes de prise en charge de la maladie, comme le traitement par pompe à insuline ou les injections quotidiennes. Vous souhaiterez probablement connaître la différence entre vos options et savoir celle qui vous convient le mieux, en particulier en ce qui concerne les traitements antidiabétiques les plus populaires : les pompes à insuline vs les injections.
Que vous ayez l’habitude de vivre avec un diabète de type 1 ou que vous ayez récemment reçu un diagnostic de la maladie, il peut être utile de connaître les différences entre le traitement par pompe à insuline et les injections quotidiennes.
Dans cet article, nous allons étudier les avantages et les inconvénients de ces traitements pour vous aider à comprendre vos options et découvrir la méthode de gestion de votre diabète qui vous convient le mieux dans votre vie quotidienne.
L’insuline est une hormone fabriquée dans votre pancréas qui aide votre organisme à réguler la glycémie (taux de sucre dans le sang) et à utiliser le glucose pour l’énergie [1]. Si vous avez un diabète de type 1, votre pancréas ne crée pas assez, ou pas du tout, d’insuline [1, 2].
L’insulinothérapie est utilisée pour maintenir des taux de glucose stables dans l’organisme et gérer le diabète [1].
La recherche montre que l’insulinothérapie intensive permet une bonne gestion de la glycémie [1, 3]. Cela peut aider à prévenir les complications liées au diabète, notamment la rétinopathie, la neuropathie, la néphropathie et les maladies cardiovasculaires, et à bien vivre avec le diabète [1, 3]. Mais quelle est la méthode le plus appropriée pour administrer l’insuline dont vous avez besoin ?
Il existe plusieurs options pour l’insulinothérapie. Traditionnellement, l’insulinothérapie pour le diabète consistait en des injections quotidiennes d’insuline [1]. Pour les personnes qui utilisent des programmes d’injection, les activités quotidiennes doivent être organisées autour des injections d’insuline et de repas strictement structurés [1].
Cependant, les pompes à insuline sont un autre traitement qui a, relativement récemment, évolué rapidement pour fournir des doses régulières d’insuline à action rapide qui imitent mieux la sécrétion naturelle d’insuline [3]. Cela permet aux patients d’obtenir une gestion stricte de la glycémie tout en minimisant le risque d’hypoglycémie [3].
Les injections quotidiennes sont une méthode de gestion du diabète en utilisant deux injections ou plus d’insuline par jour [4]. Vous pouvez utiliser l’un des deux types de régimes d’insuline en fonction de vos besoins en matière de diabète, de votre mode de vie et de vos préférences : soit des injections quotidiennes multiples (IQM), soit un régime d’insuline mixte deux fois par jour [4]. Il existe différents types d’insuline, caractérisés selon leur vitesse et leur durée d’action [1].
Les injections quotidiennes multiples (IQM) sont le schéma préféré de tous les adultes atteints de diabète de type 1, selon le NICE [4]. Également connu sous le nom de schéma basal-bolus, vous injectez deux types d’insuline (insuline à action prolongée plus insuline à action rapide) par le biais d’injections quotidiennes multiples [4].
Vous administrez habituellement de l’insuline à action prolongée ou intermédiaire (connue sous le nom d’insuline « basale ») deux fois par jour [4]. Cette insuline basale imite la sécrétion basale d’insuline du pancréas entre les repas [4]. Vous injectez également de l’insuline à action rapide (appelée « bolus ») avant de manger, environ 10 à 15 minutes avant un repas [4]. Ces injections en bolus à action rapide aident votre organisme à gérer les glucides et à prévenir les pics de glucose après les repas, et sont généralement prises trois fois par jour au moment des repas principaux [4].
Le schéma mixte est également appelé injections d’insuline biphasique ou deux fois par jour. Ce schéma peut consister en l’injection d’un mélange d’insuline à action rapide et intermédiaire deux fois par jour, avant le déjeuner et le dîner [4].
Le schéma IQM ne convient pas à tout le monde ; parfois, des injections deux fois par jour sont donc recommandées à la place [4].
Le traitement par pompe à insuline (également appelé perfusion sous-cutanée continue d’insuline ou PSCI) utilise un petit dispositif numérique pour administrer de l’insuline à action rapide sous la peau 24 heures sur 24 [3]. L’insuline est introduite par une fine canule insérée sous la peau et maintenue en place par un adhésif [3]. Cela permet d’administrer un apport régulier d’insuline basale, et vous pouvez ajouter des bolus d’insuline pendant les repas [3].
Les pompes à insuline reproduisent mieux la libération naturelle d’insuline de l’organisme, ce qui aide à stabiliser les taux de glycémie et à améliorer la qualité de vie [3].
Les pompes à insuline permettent un dosage plus précis de l’insuline, une meilleure gestion du glucose et un mode de vie plus flexible [3]. Les experts du diabète les ont décrites comme l’un des développements les plus importants dans le traitement du diabète au cours des cinquante dernières années [3].
Bien qu’une minorité de personnes diabétiques dispose de pompes, le traitement par pompe à insuline est de plus en plus adopté, en particulier chez les enfants et les jeunes [2].
Si vous êtes atteint(e) de diabète de type 1, on pourrait vous proposer d’utiliser une pompe à insuline ou d’avoir recours à des injections quotidiennes multiples. Il peut s’avérer difficile de choisir, surtout si vous ne connaissez pas grand-chose sur ces traitements. C’est pourquoi il est utile de connaître les avantages et les inconvénients de chacun des deux options.
Vous trouverez ci-dessous quelques-uns des principaux avantages et inconvénients liés à l’utilisation d’une pompe à insuline, ce qui peut vous aider à faire votre choix entre cette dernière et les IQM.
Voici quelques-uns des avantages de l’utilisation des pompes à insuline :
Vous trouverez ci-dessous certains des inconvénients liés à l’utilisation des pompes à insuline et les raisons pour lesquelles vous pourriez préférer les injections quotidiennes :
Pour choisir entre les pompes à insuline et les injections, il s’agit de trouver le bon traitement pour vous.
Les pompes à insuline offrent de nombreux avantages par rapport aux injections quotidiennes, en particulier en ce qui concerne la qualité de vie. La recherche montre également que les pompes sont plus efficaces dans la gestion de la glycémie, ce qui entraîne moins de symptômes et de complications liées au diabète [1, 2, 3, 5].
Cependant, le port d’un dispositif médical comme une pompe ne convient pas à tout le monde. La programmation de la pompe peut être difficile, et il faut parfois du temps pour apprendre à s’en servir efficacement. Certains utilisateurs ont également des problèmes avec le port d’une pompe, comme une gêne, des accrochages, des infections ou des réactions allergiques [1, 3].
En fonction de votre éligibilité à différents traitements, il peut être utile de parler à votre médecin généraliste ou à un professionnel de santé. Ils peuvent vous aider à comparer l’impact de chacune des options sur votre bien-être, votre fonctionnement quotidien et votre santé future [6], et vous conseiller sur la meilleure option pour vous.
Qu’est-ce qu’un système hybride en boucle fermée ? Un guide complet
La technologie du diabète évolue rapidement [1]. L’une de ces technologies est le système hybride en boucle fermée [1, 2, 3].
Lorsqu’il est utilisé correctement, un système hybride en boucle fermée peut mieux gérer la glycémie, réduire le risque d’hypoglycémie et offrir une meilleure qualité de vie si vous vivez avec un diabète de type 1 [1, 4]. Mais qu’est-ce qu’un système hybride en boucle fermée ?
Notre guide répond à cette question. Que vous ayez récemment reçu un diagnostic de diabète ou que vous souhaitiez en savoir plus sur ce nouveau type de prise en charge de l’insuline, vous êtes au bon endroit.
Dans ce guide, nous analysons de plus près les systèmes hybride en boucle fermée qui sont actuellement disponibles, et les systèmes en boucle fermée complets prometteurs en cours de développement [2].
Apprenez-en davantage sur cette technologie innovante du diabète ci-dessous.
Un système hybride en boucle fermée est un moyen de gérer le diabète [1].
Les systèmes hybrides en boucle fermée utilisent une technologie artificielle innovante pour imiter la façon dont le pancréas humain régule naturellement le glucose sanguin, en ajustant automatiquement l’administration d’insuline pour aider à gérer la glycémie [5].
Pour comprendre les systèmes hybrides en boucle fermée et leur fonctionnement, il est utile d’en savoir un peu plus sur le pancréas.
Le pancréas est un organe de la partie supérieure de l’abdomen, qui joue un rôle crucial dans la digestion et la régulation du glucose dans le sang [6]. Il sécrète des hormones, dont l’insuline et le glucagon, qui stabilisent la glycémie, en l’empêchant d’être trop élevée ou trop basse [6].
Lorsque votre glucose sanguin augmente après un repas, les cellules bêta du pancréas libèrent de l’insuline, ce qui permet à votre organisme d’utiliser et de stocker le glucose, réduisant ainsi les taux dans votre sang [6]. Lorsque votre glycémie chute si vous faites de l’exercice ou que vous n’avez pas mangé depuis un certain temps, le pancréas libère du glucagon. Le glucagon fait en sorte que l’organisme libère le glucose stocké pour augmenter les taux sanguins et permettre le fonctionnement de votre organisme [6].
Lorsque vous vivez avec un diabète de type 1, votre corps ne peut pas produire suffisamment d’hormone insuline [4]. Vous devez vous injecter de l’insuline pour stabiliser votre glycémie et vous assurer que vos cellules reçoivent, par le glucose, l’énergie dont elles ont besoin pour fonctionner et vivre. Si vous avez le type 1, vous devez ajuster votre dose d’insuline pour maintenir votre glucose dans la plage cible et prévenir les complications du diabète, notamment les lésions oculaires et rénales, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les amputations [4].
Un système hybride en boucle fermée vise à améliorer la prise en charge de la glycémie en imitant le fonctionnement du pancréas, avec une certaine contribution de l’utilisateur [1, 4]. Cela peut réduire le temps et les efforts nécessaires à la prise en charge de votre diabète [1].
Les boucles fermées hybrides sont les systèmes d’administration d’insuline les plus avancés actuellement disponibles [4].
La technologie hybride en boucle fermée utilise un programme informatique sophistiqué pour enregistrer les résultats de glycémie à partir d’un lecteur de glycémie en continu (CGM), calculer l’insuline nécessaire et administrer cette insuline à l’aide d’une pompe [4].
Le système est conçu pour mesurer et ajuster automatiquement le taux basal (de fond) d’administration d’insuline si votre glycémie est trop basse ou trop élevée [1]. Ils sont appelés systèmes ou technologie « hybrides » parce que, en tant qu’utilisateur, vous devrez toujours compter les glucides dans vos aliments et programmer des bolus (doses à action rapide) au moment des repas [1].
Les systèmes hybrides en boucle fermée sont composés de trois parties : une pompe à insuline, un lecteur de glycémie en continu et un algorithme [1] :
L’algorithme répond à vos résultats de glucose en temps réel, en calculant la dose d’insuline dont vous avez besoin [1]. Il communique ensuite avec votre pompe, en modifiant le débit d’administration d’insuline pour maintenir votre glycémie stable [1]. Le système fonctionne 24 heures sur 24, même lorsque vous dormez et ne pouvez pas vérifier vos taux, pour gérer votre diabète, et le cycle est répété à intervalles réguliers toutes les 5 à 12 minutes, selon le système [1].
Bien que vous n’ayez pas besoin de vous piquer le doigt aussi souvent avec un système en boucle fermée hybride, vous devrez tout de même gérer votre diabète vous-même. Cela comprendra l’administration de bolus à l’avance pour les repas et les collations contenant des glucides, le réglage des horaires de bolus, la programmation des paramètres d’alarme appropriés (ces systèmes ont toutes les fonctions d’alarme associées au lecteur de glycémie en continu) et la gestion du traitement de l’hypoglycémie ou de l’hyperglycémie [1].
La technologie hybride en boucle fermée est encore relativement nouvelle, la découverte de l’insuline date d’un siècle [1, 3, 4], et vous voudrez peut-être en savoir plus sur les avantages et les inconvénients de l’utilisation de la technologie en boucle fermée hybride avant d’envisager de l’utiliser.
La recherche montre que les systèmes hybrides en boucle fermée ont des profils de sécurité et d’efficacité acceptables, par l’amélioration de la prise en charge du glucose, la réduction du risque d’hypoglycémie et l’amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de diabète de type 1 [1].
Les avantages comprennent :
Voici quelques-uns des inconvénients de la technologie hybride en boucle fermée :
Connaître les principaux avantages et inconvénients de l’utilisation d’un système hybride en boucle fermée peut vous aider à décider si vous souhaitez essayer cette technologie relativement nouvelle [3, 4]. Vous pouvez également parler à votre médecin généraliste ou à un professionnel de santé pour voir ce qu’ils suggèrent pour vous.
C’est une période passionnante dans le traitement du diabète, et l’accès à la technologie en boucle fermée pourrait changer la vie de nombreuses personnes vivant avec le diabète [1, 3, 4, 5].
Une forme synthétique stable d’un analogue du glucagon (un type de médicament utilisé dans le traitement et la prise en charge du diabète) pourrait rendre possible les pompes qui perfusent de l’insuline et du glucagon, ajoutant une protection supplémentaire contre l’hypoglycémie [1].
De plus, de nouvelles insulines à action plus rapide pourraient améliorer les systèmes en boucle fermée hybrides, répondant rapidement aux augmentations de glucose au moment des repas, sans que l’utilisateur ait besoin d’ajouter un bolus [1].
Davantage de recherche et de développement dans ce domaine sont nécessaires avant qu’un système en boucle fermée complet devienne une réalité [1]. Un système en boucle fermée complet signifierait que vous n’avez pas besoin d’ajouter de doses de bolus lorsque vous mangez un repas ou une collation contenant des glucides [1].
En janvier 2021 : le système hybride en boucle fermée est actuellement disponible uniquement pour les patients de la « Convention en matière de technologie avancée ou onéreuse pour le patient diabétique » [7] . Seuls les centres pour diabétiques sur cette liste sont éligibles à cette étude.
Caractéristiques de ces patients :
Insuline: qu’est-ce que c’est et comment fonctionne-t-elle?
L’insuline est une hormone produite naturellement par le pancréas [1,2,3]. Son nom vient du mot latin insula, signifiant « île » [2,3,4], car elle est produite par des groupes de cellules appelés îlots de Langerhans [1,2,3].
L’insuline est principalement utilisée pour réguler la glycémie de l’organisme, le taux de glucose dans le sang. Elle permet au glucose de pénétrer dans les cellules de l’organisme [2,3,5]. Les cellules peuvent alors utiliser le glucose comme source d’énergie [3].
Chez les personnes qui ne vivent pas avec le diabète, cette hormone est produite en petites quantités en continu [3,5,6]. Dans l’heure qui suit un repas, l’organisme augmente sa production pour aider les cellules à utiliser le glucose provenant des aliments [1,3,6].
Lorsque l’organisme ne produit plus d’insuline et/ou que les cellules de l’organisme deviennent résistantes à celle-ci, les taux de glycémie ne peuvent plus être régulés, ce qui entraîne l’apparition du diabète [3,7]. Le diabète se caractérise par des taux élevés de glycémie ; on appelle cela une hyperglycémie [3,7].
Chez les personnes vivant avec un diabète de type 1, les cellules responsables de la production d’insuline (cellules bêta) sont détruites par le propre système de défense de l’organisme et, par conséquent, le pancréas ne peut plus la produire ou en très petites quantités [3]. D’autre part, le diabète de type 2 survient lorsque les cellules de l’organisme ne répondent pas correctement à l’insuline et lorsque le pancréas ne peut pas la produire en quantité suffisante [3,4,5].
L’insuline a été découverte en 1921 par Frederick Banting et Charles Best à l’Université de Toronto et a été initialement extraite des pancréas de porcs, vaches et chevaux [1,3,7,8].
Au début des années 1980, les chercheurs ont réussi à produire de l’insuline humaine recombinante en laboratoire [3,7,8], qui a été commercialisée pour la première fois en 1982 [2,3,4,8]. Elle s’est avérée être plus pure et moins allergène que l’insuline animale, et sa structure est similaire à celle produite naturellement par le pancréas humain [2,4].
Les chercheurs ont ensuite réussi à modifier la structure de l’insuline humaine pour optimiser la vitesse et la durée de son action [2,3,4,5]. Ces insulines modifiées sont appelées analogues et sont commercialisées depuis 1996 [2,5,6].
De nos jours, plusieurs types d’insuline différents sont disponibles pour le traitement du diabète, avec divers degrés de rapidité et de durée d’action [3] :
Les vitesses et durées d’action de ces différents types peuvent varier selon un certain nombre de facteurs, dont la dose administrée, la température ou le site d’administration [5,6,8].
L’insuline est essentielle dans le traitement du diabète de type 1. Dans certains cas, les diabétiques de type 2 peuvent également en avoir besoin, en particulier lorsque les médicaments ne sont plus suffisants pour équilibrer la glycémie [3,4,6,8,9]. Cette hormone est administrée sous la peau à l’aide d’une seringue, d’un stylo ou d’une pompe [1,4,6].
L’objectif de son administration est d’imiter la fonction naturelle du pancréas, en fournissant à l’organisme l’insuline dont il a besoin tout au long de la journée et après les repas. Cela permet aux personnes dont l’organisme ne produit plus, ou pas assez, d’insuline de limiter les augmentations de leur glycémie [1,3,7].
Comment se faire dépister pour le diabète?
Lisez la suite pour découvrir en quoi consiste un test de dépistage du diabète et les critères sur lesquels un diagnostic positif de diabète est basé.
Découvrir si vous avez du diabète implique qu’un professionnel de santé prélève un échantillon de sang pour mesurer votre glycémie (taux de sucre dans le sang). Cette analyse de sang peut être réalisée dans un laboratoire médical :
Selon les dernières directives de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de la Fédération internationale du diabète (FID), le diabète peut vous être diagnostiqué si vos résultats d’analyses de sang montrent que :
Le test de dépistage du prédiabète (lorsqu’il existe un risque élevé de développer un diabète de type 2) peut également être réalisé au moyen d’une ou plusieurs analyses de sang [1,3,5].
Selon l’OMS et la plupart des organisations du diabète, les résultats de vos analyses de sang montrent un diagnostic positif de prédiabète lorsque :
A noter que les critères de dépistage sont légèrement différents pour l’American Diabetes Association (ADA ; Association américaine du diabète) qui recommande le diagnostic du prédiabète avec des valeurs d’HbA1c comprises entre 5,7 et 6,4 % (39 à 47 mmol/mol) et/ou une glycémie à jeun comprise entre 100 et 125 mg/dl (5,6 à 6,9 mmol/l) [1,3].
L’OMS et la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique (FIGO), définissent le diabète gestationnel comme étant un diabète qui se développe ou qui est diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse (généralement après la 24e semaine) [2,3,5].
Les critères de dépistage pour un diagnostic positif de diabète gestationnel tels que définis par l’OMS sont les suivants :
Si vous avez le moindre doute ou si vous avez des questions, il peut être utile de contacter votre médecin généraliste.